Le choix d’une maison de retraite à Montpellier

Montpellier, une démographie galopante

Actuellement 8ème ville la plus peuplée de France, Montpellier possède donc un nombre important de personnes âgées, même si la population s’avère particulièrement jeune en comparaison avec le reste de l’Hexagone (Selon l’INSEE en 2012 : 6,3 % d’habitants ayant plus de 75 ans contre 9,1% au niveau national). Cette forte population nécessite donc un encadrement approprié des personnes âgées, tant en termes d’infrastructures que de personnel. La ville de Montpellier possède ainsi 4 maisons de retraite publiques et 4 autres privées selon le site Cap Retraite.

Les maisons de retraite avec unité Alzheimer à Montpellier

15% des français âgés de plus de 80 ans sont touchés par la maladie d’Alzheimer. Le développement de cette maladie concilié à l’augmentation de l’espérance de vie a donc nécessité une adaptation de la part des établissements dédiés aux personnes âgées afin de la prendre en charge efficacement. La ville de Montpellier possède deux EHPAD (Établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) disposant d’une unité Alzheimer : Maison de Famille Montpellier ainsi que Les monts d’Aurelle. Les malades disposent ainsi d’un accompagnement professionnel, tant au niveau de l’équipement médical que du personnel. Des activités stimulantes permettent également de faire travailler leur autonomie.

Ces EHPAD peuvent bien entendu prendre en charge d’autres maladies et accidents, communs ou non, concernant les séniors (AVC, accidents domestiques…). La Maison de Famille Montpellier et Les monts d’Aurelle proposent également un accueil temporaire pour s’adapter à des besoins spécifiques.

Prestations des maisons de retraite à Montpellier

Pour choisir la maison de retraite à Montpellier convenant parfaitement au profil de votre proche âgé, vous pouvez aussi vous renseigner sur les différentes prestations proposées par l’établissement. A titre d’exemples, la Villa d’Hélios et la Résidence Cœur Comédie proposent des activités de gymnastique douce, de théâtre, ou encore des projections vidéo. Vous trouverez sans nul doute votre maison de retraite à Montpellier sur Capretraite.fr, site proposant un service de recherche de résidence pour personnes âgées.

Bien entendu, les prestations les plus importantes concernent le personnel prenant en charge les différents résidents. Les personnes âgées disposent ainsi d’un personnel soignant ayant comme mission d’assurer le maintien ou l’amélioration de leur état de santé. Un psychologue agira également en tant qu’interlocuteur important pour les résidents, mais aussi pour sa famille. Enfin, l’équipe d’animation se chargera d’assurer une vie relationnelle animée, et de favoriser le bien-être de chacun.
Une bonne maison de retraite à Montpellier devra donc garantir à ses résidents un encadrement efficace au quotidien, mais aussi participer à la bonne socialisation de chacun pour éviter tout isolement.

La situation des seniors dans le Val-de-Marne

Étymologiquement, senior signifie « plus âgé ». Il est relativement complexe de définir qui est senior et qui ne l’est pas. On parle en France des plus de 50 ans, ce qui représente approximativement une vingtaine de millions de personnes. Les problématiques qui concernent les seniors sont des plus variées. Elles sont aussi bien liées à la vie à domicile et à l’hébergement qu’à la protection et à la tutelle, aux transports ainsi qu’aux droits et prestations. Dans le département du Val-de-Marne, les plus de 60 ans représentent environ 17 % de la population. Le Val-de-Marne semble beaucoup se soucier de ses seniors. À quel point cela est-il vrai ?

Val’Ecoute

Le Conseil départemental du Val-de-Marne a installé le système de téléassistance Val’Ecoute dans l’ensemble. Ce service de téléassistance permet aux personnes âgées (et à celles souffrant d’un handicap) de pouvoir contacter les services de secours ou leurs proches et aidants familiaux. Ces derniers peuvent également y bénéficier d’une aide de nature psychologique. Avec Val’Ecoute :

  • une personne âgée peut obtenir de l’aide à domicile 24 h/24 et 7 j/7;
  • il n’est pas nécessaire de décrocher le combiné du téléphone pour pouvoir passer un appel, lequel peut se faire à partir de n’importe quel endroit d’un logement;
  • une vérification automatique du système de téléassistance est effectuée chaque semaine et si une panne de courant survenait, une batterie lui permettrait de continuer à fonctionner dix heures durant.

Pour bénéficier de Val’Ecoute, il faut souscrire un abonnement après avoir fait une demande au Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) de la commune de résidence.

Le Val-de-Marne et la prévention des chutes des seniors

On estime qu’en France, le tiers des plus de 65 ans et la moitié des plus de 85 ans chutent chaque année. Les chutes seraient ainsi la cause à court terme d’une douzaine de milliers de décès par an. Que fait le Val-de-Marne à ce sujet ? Le département du Val-de-Marne fait office de leader quant à l’expérimentation « Prévention des chutes ». C’est depuis 2006 que le schéma départemental pour une politique en faveur des personnes âgées a saisi le degré d’importance de ce dernier sujet. Dès 2008, un projet de prévention des chutes a été réalisé avec les CCAS. À ce sujet, deux sessions ont été mises sur place. La première s’inscrit dans le cadre de l’éducation relativement à la perception des événements à risques au quotidien. La seconde session propose des cours de « Gym’ Autonomie » pour une consolidation des connaissances assimilées au cours de la première session.

Maladie d’Alzheimer

La maladie d’Alzheimer est une affection du tissu cérébral dite neurodégénérative, qui conduit progressivement et irréversiblement à la perte des fonctions mentales. Il n’existe présentement aucun traitement permettant de guérir de la maladie d’Alzheimer bien que depuis 1988, environ dix millions d’euros aient été consacrés à des recherches sur cette affection. Toutefois, certains médicaments parviennent à en atténuer les symptômes. Quels sont ces derniers, du début à la fin ? Quels sont les chiffres qui décrivent la maladie d’Alzheimer en France ? Quels sont les facteurs qui contribuent à augmenter le risque de contracter cette maladie ?

Zoom sur la maladie d’Alzheimer

Les spécialistes de la maladie d’Alzheimer ont défini 7 stades au cours desquels les symptômes ci-après se manifestent graduellement :

  • Symptômes cognitifs : troubles de la mémoire, troubles du langage, troubles des gestes, troubles de la reconnaissance, troubles des fonctions exécutives.
  • Symptômes comportementaux : troubles affectifs et émotionnels (anxiété, dépression, instabilité d’humeur) troubles du comportement (agressivité, désinhibition, troubles du sommeil et de l’alimentation, hallucinations).

Pendant la phase terminale de la maladie, le sujet ne peut plus avoir de conversation et n’est plus maître de ses gestes ; il a en outre besoin d’une aide pratiquement continuelle au quotidien.

Facteurs de risques

Les facteurs d’augmentation des risques de souffrir de la maladie d’Alzheimer sont relativement nombreux, mais en réalité, la science n’a toujours pas découvert ce qui la cause véritablement. Quels sont ces facteurs de risques ? L’âge est le facteur de risque le plus considérable. La quasi-totalité des malades a 65 ans ou plus. Le mode de vie est également important : avoir une activité physique et intellectuelle régulière ainsi qu’une alimentation saine diminuerait le risque de contracter Alzheimer. La génétique et l’environnement sont aussi évoqués : si l’un des membres de votre famille proche est atteint d’Alzheimer, la probabilité que vous en soyez atteint à votre tour est plus grande. On recense également les traumatismes cérébraux et les facteurs de risque des maladies cardiovasculaires.

La maladie d’Alzheimer en chiffres

Que disent les chiffres au sujet de la maladie d’Alzheimer ?

  • 225 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année, et une personne malade sur deux ignore qu’elle l’est.
  • Si en 2012 on ne parlait que de 850 000 malades, on prévoit qu’ils seront 1 275 000 en 2020 et 2 150 000 en 2040.
  • La maladie concerne trois millions de personnes, c’est-à-dire en comptabilisant les malades et leur entourage.

Il existait en 2013 un peu plus d’un demi-millier de lieux d’accueil et d’écoute à travers la France.

Vivre en maison de retraite en Ile-de-France

Une maison de retraite est un lieu d’habitation collectif destiné aux personnes âgées. On parlait autrefois d’hospice, mais aujourd’hui, ce terme est considéré comme péjoratif. Avec l’âge, les seniors ont besoin davantage d’accompagnement et donc vivre seul n’est pas l’idéal, si l’on tient compte des considérations liées à leur sécurité. Rejoindre une maison de retraite n’est certainement pas une décision que l’on prend avec beaucoup d’enthousiasme. Mais même si cette décision s’impose à vous, rien ne vous empêche de prendre le temps de réfléchir à vos attentes et à vos besoins et de faire le meilleur choix possible. Quelles sont en Île-de-France les différentes possibilités qui s’offrent à ceux qui désirent intégrer une maison de retraite ?

Les maisons de retraite en Île-de-France

L’expression « maison de retraite » regroupe en réalité de nombreux types de résidences réservées à l’hébergement des personnes âgées.

  • Les maisons de retraite classiques : Elles accueillent des personnes âgées dans le cadre d’un hébergement de nature temporaire qui peut s’étendre de plusieurs jours à quelques semaines. Elles offrent également un accueil de jour aux personnes âgées qui ne désirent pas (ou ne peuvent pas) demeurer à leur domicile pendant la journée.
  • Les maisons d’accueil rurales pour personnes âgées (MARPA) : vous les retrouverez dans les communes qui comptent moins de deux mille habitants. Elles ne comportent qu’un maximum de 25 places.
  • Les foyers-logements : on les appelle aussi des Résidences pour Personnes Âgées (RPA). Il s’agit de résidences qu’on peut qualifier comme étant à mi-chemin entre la maison de retraite classique et le domicile. Ils sont dédiés aux personnes autonomes, mais qui souhaitent vivre dans un environnement sécurisant. Des locaux communs et des services collectifs leur y sont proposés et ils vivent en tant que locataires dans des appartements individuels.
  • Les résidences avec services : elles sont elles aussi destinées à des individus autonomes (valides ou semi-valides). Les clients peuvent acquérir ou louer des appartements au sein d’un ensemble hôtelier dans lequel ils pourront bénéficier de nombreuses prestations (alimentation, culture, divertissement, etc.).

Et pour les seniors à la santé fragile ?

Les Établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) conviendront aux seniors à la santé précaire. De tels établissements sont censés pouvoir recevoir des résidents dont l’état de santé est susceptible de se détériorer et qui risquent de perdre leur autonomie. Ces derniers y sont soignés par des médecins libéraux qui ne travaillent pas pour l’EHPAD. La présence d’une aide-soignante au sein de l’équipe chargée du service de nuit y est obligatoire.

Être un aidant familial en France

Dans le domaine social en France, on dit qu’une personne est un aidant familial lorsqu’elle s’occupe de façon quotidienne d’un proche (parent, voisin, ami) qui dépend de son aide pour une raison ou une autre (maladie, handicap, etc.), quel que soit l’âge de ce dernier. Un aidant familial se distingue donc d’un professionnel de l’aide et des soins. L’aide qu’il apporte est nécessairement régulière, quelle que soit sa forme et quel que soit son caractère (permanent ou non). On désigne également les aidants par les termes de proche aidant, d’aidant familier, d’entraidant ou encore d’aidant naturel. Quels sont les chiffres qui décrivent l’univers des aidants et à quelles conséquences les expose leur statut ?

Statistiques sur les aidants familiaux

Qui sont les aidants familiaux en France ? Les chiffres ci-après, publiés en 2011, nous viennent de la Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie ; et en réalité, elles suggèrent que chacun d’entre nous peut être concerné par le statut d’aidant familial à un moment ou un autre de sa vie.

  • 8,3 millions de personnes (dont environ 4,7 millions de femmes) âgées d’au moins 16 ans apportent une aide régulière à domicile à un ou plusieurs de leurs proches.
  • 13 % d’entre eux sont parents, 44 % sont conjoints, et 21 % sont enfants et les 22 % restants représentent des amis, des voisins ou d’autres proches.
  • 11 % des aidants sont âgés de moins de 30 ans et 10 % d’entre eux ont plus de 75 ans.
  • Environ 50 % des aidants cohabitent avec la personne aidée (il faut savoir que la cohabitation permet d’apporter une aide plus variée).
  • 23 % des personnes aidées recourent également aux services d’un professionnel de l’aide (on parle d’aide mixte).

Soutenir les aidants

Les aidants doivent faire face à nombre de difficultés au quotidien. Les plus sérieuses concernent le fait qu’ils n’ont que peu de temps à consacrer à leur propre personne, mais aussi qu’ils finissent par être victimes d’isolement et qu’ils ne disposent pas de toutes les connaissances techniques nécessaires pour s’occuper des personnes dont ils ont la charge. Si l’on n’y remédie pas, ces problèmes peuvent provoquer de la maltraitance ou des situations d’épuisement. Il est important que les aidants puissent conserver leur vie sociale et familiale, et à ce sujet, ils bénéficient de différentes formes de soutien : soutien individuel, soutien collectif, formations, apports de renseignement (CCAS, mairies, associations consacrées à certaines affections, etc.).

Les seniors et le maintien à domicile

Les personnes âgées n’aiment généralement pas changer leurs habitudes quotidiennes ou être obligées de quitter leur maison ou d’abandonner leurs repères. Or plus l’on est âgé, moins l’on a de facilité à accomplir nombre de choses qui s’imposent au cours de la vie de tous les jours. Il peut s’agir de se laver et de s’alimenter, de se déplacer et même de se lever tout seul, ou encore de communiquer avec notre entourage. C’est bien pour les deux raisons précédemment évoquées que le maintien à domicile est si important pour les seniors. Il leur permet de continuer à vivre chez eux en toute liberté, sans les dangers et l’inconfort (liés à leur incapacité) auquel les expose leur âge grandissant. Quels sont les différents moyens de maintien à domicile pour les seniors et les aides dont ils peuvent bénéficier à ce sujet ?

Les moyens employés pour le maintien à domicile des seniors

Les personnes âgées disposent de plusieurs moyens pour assurer leur maintien à domicile.

  • Les moyens humains : ils concernent des professionnels qui apportent leur aide aux personnes âgées afin de leur permettre de demeurer indépendants à leur domicile autant que cela est possible. Ainsi : l’aide à domicile intervient pour les tâches ménagères et administratives, et est censée faire naître des liens suffisamment forts avec le senior, pour qu’il ne soit plus isolé; l’aide ménagère se charge des tâches liées à l’entretien du domicile et enfin le garde-malade à domicile est utile après une maladie relativement grave et pour fini les aidant familiaux.
  • Les moyens technologiques : il s’agit d’un outil de téléassistance grâce auquel une personne âgée peut demander de l’aide si elle se sent mal ou fait une chute par exemple, ou grâce auquel cette personne âgée peut être localisée en dehors de son domicile.
  • Les équipements : il existe des équipements très utiles dans le cadre d’un maintien à domicile : baignoire à porte, scooter électrique, ou encore monte-escalier.

Aide pour le maintien à domicile des seniors

De quelle aide peuvent bénéficier les personnes âgées dans le cadre du maintien à domicile ?

  • La caisse d’assurance vieillesse prend en charge les services de garde à domicile.
  • Le crédit d’impôt maintien à domicile est destiné à l’aménagement du logement du senior, ou le remplacement de ses équipements et le recours aux services d’un salarié à domicile.

Le Chèque Emploi Service Universel (CESU) sert à rémunérer une prestation de service réalisée au domicile d’un particulier.